Overblog Suivre ce blog
Editer la page Administration Créer mon blog

"Entrer dans la nuit sidérale du poème, loin des masques d'esthètes. Là où il n'est plus de moi. Où le moi n'est plus qu' /"Une centrale / au point mort / électrique". Poésie des astres, vive, des broyés vivants, où l'actu- / alité agiterait en surface "la fureur des damnés", des "masques qui s'entredévorent". Poésie des astres du côté de l'agonie de l'être (A. Artaud), resplendissante dans la multiplicité broyée de la chair grattée jusqu'à l'os / dans le brasier des mots // démangée jusqu'à l'humus du verbe .Dans le corps-à-cris, Poésie 9 fois tête-de-Muse greffons de l'Hydre de Lerne / en gésine infernale / perpétuelle. Arrêt sur poèmes sur l'écriture de Nicolas Rozier. "

Murielle Compère-Demarcy

Né à Reims en 1971, Nicolas Rozier écrit et dessine. La découverte à 17 ans de l'oeuvre de Egon Schiele est un moment décisif. Suivront au fil des années d'autres impacts nommés Giacometti, Artaud, Franck Auerbach, Dierickx. La peinture de Van Gogh reste pour lui une sentinelle de toutes les puissances.

 Il commence à écrire après ses années de lycée, découvre en bloc à la fin des années 90 les textes pour lui capitaux de Antonin Artaud, Jacques Prevel, Roger Gilbert-Lecomte et Luc Dietrich et, un peu plus tard, ceux d'Armand Robin, Gérald Neveu et Léon Bloy.

 Nicolas Rozier a publié, entre autres, trois ouvrages aux éditions de Corlevour : L’Écrouloir (2008), Tombeau pour les rares (2010) et L'Astre des anéantis (2011). Vient de paraître au Castor Astral : La main de brouillard - Poème pour Francis Giauque.

ROZIER Nicolas

Peintre, essayiste, poète

Le TOMBEAU POUR LES RARES, 27 portraits d'écrivains disparus (écrits et dessinés), projet dans lequel 29 écrivains d'aujourd'hui ont accompagné l'auteur, est une concrétisation de ces découvertes décisives.

L’Écrouloir, d’après un dessin d’Antonin Artaud, est paru aux éditions de Corlevour, en juin 2008, après un premier livre : L’Espèce amicale, (poèmes et dessins) édité chez fata morgana en 2006.

Un texte sur Roger-Gilbert Lecomte : Le tambour pectoral a été publié dans le catalogue de l’exposition Autour du Grand Jeu, édité en 2004 par la ville de Reims.

Collaboration, par le texte et l’image, aux revues Nunc, Sorgue, Pyro, Thauma et Trou.

Ses oeuvres ont croisé les textes de Zéno Bianu, Olivier Penot-Lacassagne, Charles Dobzynski, Pierre Dhainaut et José Galdo.

Expositions en Belgique : galerie Albert Dumont (Bruxelles), galeries Zedes (Bruxelles), Beukenhof-Phénix (Kluisbergen), La louve (Léglise), centres culturels de Bastogne et Elzenhof (Bruxelles)

En France : Musée Rimbaud et à la galerie de la Halle Saint-Pierre en 2010 dans le cadre de l'exposition Tombeau pour les rares. Expositions en 2009 à Charleville-Mézières, Troyes, à la Médiathèque de Reims et à la galerie Concha de Nazelle à Toulouse Exposition Autour du Grand Jeu à Reims en 2004 (Ancien Collège des Jésuites) et à la Comédie de Reims.

Marcel Moreau, Zéno Bianu, Bernard Noël, Marie-Claire Bancquart, Pierre Dhainaut, Charles Dobzynski, Guy Darol, Alain Marc ont salué son travail.

Nicolas Rozier coordonne un projet de réédition du seul livre de Colette Thomas (fille de cœur d’Antonin Artaud): Le testament de la fille Morte aux éditions de Corlevour.

En guise de préambule. Publié sur ma page facebook ce 12 juillet XV :

 

Dans la lecture de Jean-Pierre Duprey, Antonin Artaud, Nicolas Rozier, Alain Marc.

 

"Cloaque-langue de mots Dits de l'Ecrouloir où / tombe la langue / s'effondre le sens / pour /que ressurgisse de l'agonie / des espoirs / cloués aux faux soleils aux / fausses fenêtres de l'effondrement / la verticale de l'Etre. Soleil noir, oronge du sang acide à circuler dans l'âtre / calciné-braise de nos veines empoisonnées em-/ prisonnées de leurres-paraître / Circule l'écri-/ ture tempétueuse/ sous leur vent-/-il -a -tueur / de tristes pales vénéneuses / Circule E/Cri/-ture / sang cloué sur nos tempes d'Excalibur. Brûlent où ils refleuriront / les fruits noirs de la terre. Châtrés pour mieux grandir / éclos-nés de leurs cendres. Il se décroche des croix où l'on voudrait l'abattre / l'Oiseau du poème. Ciseaux de soleil & de chair son vol signe le coup d'arrêt orbe des frontières. Cloaque-langue de mots Dits de l'Ecrouloir où / tombe la langue / s'effondre le sens / pour /que ressurgisse de l'agonie /des espoirs / cloués aux faux soleils aux / fausses fenêtres de l'effondrement / la verticale de l'Etre."

Murielle Compèredemarcy MCDem

La verticale de l'Etre, soit dit en réseau socialisant, peut notamment se prendre par l'ouverture des œuvres ci-dessous représentées.

OEuvres de Jean-Pierre Duprey (Oeuvres complètes), Antonin Artaud (Oeuvres complètes), Nicolas Rozier (acrylique sur papier), Alain Marc (Ecrire le cri)
OEuvres de Jean-Pierre Duprey (Oeuvres complètes), Antonin Artaud (Oeuvres complètes), Nicolas Rozier (acrylique sur papier), Alain Marc (Ecrire le cri)
OEuvres de Jean-Pierre Duprey (Oeuvres complètes), Antonin Artaud (Oeuvres complètes), Nicolas Rozier (acrylique sur papier), Alain Marc (Ecrire le cri)
OEuvres de Jean-Pierre Duprey (Oeuvres complètes), Antonin Artaud (Oeuvres complètes), Nicolas Rozier (acrylique sur papier), Alain Marc (Ecrire le cri)

OEuvres de Jean-Pierre Duprey (Oeuvres complètes), Antonin Artaud (Oeuvres complètes), Nicolas Rozier (acrylique sur papier), Alain Marc (Ecrire le cri)

"Les broyés vivants, les vagabonds du néant, les coeurs lentement assassinés
 n'ont jamais disparu. Je ne pense pas à eux, je marche dans le concassement
 de leurs brisures." L'ASTRE DES ANEANTIS de Nicolas Rozier

La mémoire brûle

 sous l’or explosif du soleil

 et les sculptures fulgurées

 se défont

 

 

A quelle pointe du temps

 quelle ultime écorchure d’endurance

 la somme, le fagot hérissé des éclats

 la volée de cristaux reviennent-ils au corps

 comme la lumière durcie

 de ses millions de stries aux abois

 

Par quelle tranchée galérienne

 Après quelle traversée de désert mutant se laissera humer

 le surplomb antique de rosée brutale

 jetant sa poudrière nacrée dans ton feu

 

Par quel débarquement de ciel usé d’orage

 le ciel agenouille ton corps irisé

 sous la pluie de mes doigts, de mes paumes

 bouclier de caresses vaporisées de mon sang

 

Le soleil, boule à feu écrasée

 sur les cœurs à dégorger le néant

 Le soleil est une battue de sangs

 sur ton rire, cri de l’espace

 coup d’envoi de la vie fendue

 lézarde subite zébrant d’une flèche

 les ciels mutiques

 

Tes lèvres

 c’est la terre ouverte

 aspirée par les étoiles

 et ta véhémence de boutures

 à faire s’entretuer les éclairs

 miracle des miracles soulevé

 d’une ascendance plus florale

 d’une animalité d’étoile

 d’une gravité orgiaque

 plus bestialement magique

 que la beauté fissurée

 au noyau de ses grâces

 Sourire du cri dans le vide

 aux colonnes duquel

 éclateront de nouveaux corps

 statues de pierre choquée

 taillées pour le combat d’extase

 où se fracassera la geôle

 croulée aux yeux

 frangés de cils atomiques

 

démence éclatée de beauté orfèvre

 où le cœur éclaté dans la vie

 ouvre le feu de sa couleur

 comme un tir fatal

 dans la tuerie du hasard

 et le fer trempé de ta peau

 enfilée d’un seul souffle

 

NR – Vivre à la hache LXXII

Acrylique et encre sur Ingres, 62x50cm, sept 2015

Acrylique et encre sur Ingres, 62x50cm, sept 2015

Des lenteurs de cyclones

 touillés dans le sang

 J’ai tout brûlé, tout enfourné

 

Quelle foulée, quel souffle,

 quel corps en avant ou à reculons

 progresse encore ici?

 

 

Les mots sont tombés

 comme des hommes

 rien ne pourra les refaire

 

Aucune neige n’a fini d’être piétinée

 Les chemins de traverse

 les arbres d’hiver

 sont bons à mettre aux ordures

 des contes inventés par les nerfs

 

Nul ciel de tombe ne se penchera

 pour être l’ami glacé d’un instant

 Tout croule et croulera d’une peste

 à côté de laquelle les horreurs du temps

 paraîtront des cloches pieds de marelle

 

Troué comme un planisphère

 reptilien, fraisé par des galeries

 et des broches sublunaires

 Ma tête, mes bras, mes jambes

 ont la voix enterrée

 des mines de cobalt, de chrome

 de manganèse et d’uranium

 

Plus de mouvement

 mais des pioches, des piolets

 des burins et des marteaux

 

Au fond de cette usine

 l’unique ressac d’un monde

 dépoitraillé, dévidé

 débondé sur les ténèbres

 îlot irascible

 d’une surimpression sans limite

 à l’éclatement lustral

 des yeux sans fin roulant

 leurs vagues de rayons

 comme un vol de nimbes turquoises

 décuplant le coup de masse

 des brisants

 

Les chansons douceâtres

 les salons du répit

 les causeries de balancelles

 les hoquets de la trêve

 n’y font rien

 Le sang n’est pas un négoce

 de sorciers paisibles

 Il fuse droit

 et vomit les niches

 où tout, absolument tout

 et tous

- L’air du temps

 - La vieille horloge

 pendue aux figures

 - Les mots manchots

- L’heure qu’il est

- Le branlebas des étoiles

 variant leur angle de tir

 et les norias d’échouages

 de la terre et du ciel

 

veulent le coaguler

 dans les urnes

 étagées le long des rues

 alignées sur les boulevards

 ce baptême de crime

 inessoufflable

 

La marée noire

 de cette procession

 me dira un jour ou une nuit

 à la pépite flambée d’un seul grain

 du sablier d’enfer

 

Comment les jambes de bois peuvent

 sucer par les racines

 boire la sève unique d’une file gravissant

 les pyramides aztèques

 au décollement de la tête

 et à l’arrachement du cœur

 

Comment les faces humaines et leur rails

 défilées, leur vie de train perdu

 peuvent dépecer par-dessus l’épaule

 se battre dans la fumée

 pour des punaises et des roupies

 cintrer la vie au signe coulé de chaque instant

 repartir le tronc en avant

 pour une nouvelle fournée de choc

 Et ne jamais tomber pures

 Au coup de tête

 Coup de boulet de ses masques

 Ne Jamais sortir blêmes de guerre

 à mort

 Face au visage vernissé

 au rabot de sa poigne

 la tête de sang

 levée de sa butée d’artères

 sectionnées au point

 final de sa puissance

 Envolée de son vol

 éjecté ébroué d’ailes noires

 au regard embouti

 embrasé possédé

 du cri de l’arrière

 Boule à feu intégrale

 du coup de gong

 sur ton cœur pétrifié

 

NR – Vivre à la hache LXXIII

NR - Acrylique et encre sur Ingres, 62x50cm, sept 2015

NR - Acrylique et encre sur Ingres, 62x50cm, sept 2015

Je ne suis pas une tour

 ni un tronc cerclé

 d’ombres jouisseuses

 

Je suis tes yeux nus

 sur la colline terreuse

 et le piquet acharné

 de leur mémoire

 sans légende

 

 

Le tombeau

 de ton paysage muré

 C’est mon crâne contre son marbre

 Je connais ses veines

 elles m’ont toutes perforé

 Je parie sur les miennes

 

Rien ne me déplantera

 de la lumière grillée

 et des fontaines basses

 de ton sang

 

Tes yeux en face

 sont d’un vol inné

 embrasé sur mes jours

 

Ni bride ni passé

 ne pourront les tenir

 

Chacun de tes traits

 passé à la meule d’un météore

 Tu es l’enfance de guerre

 de ma naissance de hasard

 

Né comme une bombe

 avortée qui remonte sa charge

 avec les moyens du bord

 et du débord

 J’ai le corps en cylindre,

 et des bouffées de nitrate

 des bouffées parlantes

 garrottées

 des mots de fer

 pulvérisés dans l’infini

 trou de bombe

 d’une marche à l’aveugle

 au troisième œil de ton front

 troué à l’horizon

 

Une touffeur d’arène

 Un corset de gouffre

 où des planches de ma surface

 pendent comme des palans

 des parois de baraque

 vrillées à la tornade

 

Et plus l’univers de sang

 se démâte

 plus le sang d’origine

 hurle au fond de l’abattoir

 des ciels incapables :

 

PLUS FORT

 PLUS DUR

 PLUS NU DANS LA BOUE

 DE TERREUR

 

DEBOUT LE FEU D’ASTRE

 SOUS LA BÉTONNIÈRE

 

LIBERÉE

 LA JONCTION

 DU VOL NOIR

 PULVERISÉ DANS SON AIGLE

 

AVANCE AUX TENDONS

 LEVÉS COMME UN PIANO

 DE CÂBLES SUR LES OS

 DE L’ASCENSION A L’ENVERS

 

TIRE COGNE ET BOMBARDE

 ASPIRE L’AIR DEFIGURÉ

 DES HÉCATOMBES

 

TU ES EN FACE DANS LE VIDE

 PÉTALE UNIQUE ECRASÉ

 SUR LE PLAT D’UN MARTEAU

 À COGNER L’HORIZON VERMOULU

 ET JE SUIS TA MUE

 DANS LES CRATÈRES DE L’ORAGE

 

Les derniers sons

 de métal tombent

 des poches

 du plafond

 des courants d’air

 

La baraque à tous les vents

 ne soulève plus mon grondement

 Je vois tout ralentir

 dans la pluie de cendres

 sans flocons

 

NR - Vivre à la hache LXXIV

Acrylique, gouache et encre sur papier Ingres, 62x50cm, 5 sept 2015

Acrylique, gouache et encre sur papier Ingres, 62x50cm, 5 sept 2015

"Entrer dans la nuit sidérale du poème, loin des masques d'esthètes. Là où il n'est plus de moi. Où le moi n'est plus qu' /"Une centrale / au point mort / électrique". Poésie des astres, vive, des broyés vivants, où l'actu- / alité agiterait en surface "la fureur des damnés", des "masques qui s'entredévorent". Poésie des astres du côté de l'agonie de l'être (A. Artaud), resplendissante dans la multiplicité broyée de la chair grattée jusqu'à l'os / dans le brasier des mots // démangée jusqu'à l'humus du verbe .Dans le corps-à-cris, Poésie 9 fois tête-de-Muse

greffons de l'Hydre de Lerne / en gésine infernale / perpétuelle. Arrêt sur poèmes sur l'écriture de Nicolas Rozier."

Murielle Compère-Demarcy

 

Vivre à la Hache

 1 an : 100 poèmes

 29 octobre 2014 - 29 octobre 2015

 

Un immense merci pour votre soutien, renfort et accompagnement - silencieux ou non - durant cette année.

 

Des ajouts - épaves ou soubresauts à venir - sont probables

 

À revoir, relire et corriger pour essayer d'en faire un livre.

 

Deux publications pour l'année 2016 :

 

"La main de brouillard, poème pour Francis Giauque"

 au Castor Astral, en mars

 

"Jacques Prevel, poète mortel" aux éditions de Corlevour, en avril

 

L’ENFER MORT

 NE RENDRA PAS SON FILS DE BOIS

 ET DE FER DECHIQUETÉ AUX BARRES

 ET AUX POUTRES

 

RIEN NE SERA RENDU

 Ni DONNÉ

 Ni SORTIE PAR LA TRAPPE

 OU LA FOSSE

 D’UN RETOUR

 

RIEN NE REVIENT

 QUI NE SOIT DÉJÀ VENU

 

LES VERTÈBRES D’APOCALYPSE

 ROMPUES AU FOND DU NÉANT

 IL N’Y A PLUS

 DE COLONNE

 PAS PLUS QU’IL N’Y A DE TUBE

 OÙ SOMBRER DANS LE VIDE

 

DEVANCIÈRE DU SUICIDE SOLAIRE

 DE LA MORT EXPLOSIVE DU SOLEIL

 À LA FACE DE TOUT ET DE TOUS

 LA VIE PULVÉRISÉE ÉGARE SES ATOMES

 

LES FILLETTES VIOLÉES DU CRI TUÉ

 S’ALIGNENT AU FOND DE L’ESPACE

 

ET TOUT MEURT INOUBLIABLE

 AU DÉSERT DE L’OUBLI

 

UN DERNIER FAISCEAU ÉCLAIRE

 LE TABLEAU DE L’HORREUR

 EMPOIGNANT LA TERREUR

 DANS UN CIEL D’OUTRE LARDÉ À SANG

 

ET LE DERNIER MOT

 DU COSMOS FENDU A LA HACHE

 LÂCHE UN RAYON DE TERRE A NAÎTRE

 UNE DÉFLAGRATION

 UN BLAST HÉROÏQUE

 ÉCLATÉ AU COEUR

 SOUS L’AVERSE DE SES FLÈCHES

 ARRACHÉES

 NR - Vivre à la hache – C

 

Je vous suis depuis le début de ce Vivre à la hâche et j'ai senti vibrer au fil le tréfiletage acéré et de plus en plus puissant du Poème, d'un coeur du poète noir débobiné vers une quintessence d'acier, où le clou maintient l'âme l'esprit sans en fendre la fibre incarnée, pour l'accrocher en usage et en rappel dans notre décor de lecteurs attachés. Murielle Compèredemarcy MCDem

 

"Tu vois juste Murielle." Nicolas Rozier

 

Pointe en jaillissement de semences, en éclats d'une brûlure de rappel pour tisonner l'air et l'espace au départ du souffle et de nos os en marche en magistrale déroute pour / oser une "géométrie sans espace". Poète noir du feu de la forge, lames du désir en gésine chaque souffle d'instant recommencé, dans le bas-ventre et le cri d'une humanité à / par-achever. Votre nom, "Rozier", Nicolas, si je peux l'écrire, porte l'acier dans son calice à l'humus du Verbe aéré / gratté / retourné. merci de coeur à coeur

"Superbe discernement à propos de la métallisation, cette survie fraisée à la pointe de l'abattage" N. Rozier

Tag(s) : #Nicolas Rozier

Partager cette page

Repost 0