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http://www.espritsnomades.com/sitelitterature/blanchard/blanchardmaurice.html

 

 

(source : La rivière échappée, François Rannou)

La revue en ligne "Texture" de Michel Baglin.

La revue en ligne "Texture" de Michel Baglin.

La revue en ligne Texture de Michel Baglin

 

Poésie, nouvelles, romans, critiques ...

 

"Revue-Texture est un espace critique. J’y propose, ainsi qu’une dizaine de collaborateurs réguliers, des articles, des portraits, des entretiens, des notes de lectures et des dossiers sur des centaines d’auteurs. Mais aussi des documents sonores (chansons) et de nombreuses annonces et infos pratiques." Michel Baglin.

Les contributeurs réguliers  : Jacqueline Saint-Jean, Françoise Siri, Max Alhau, Patrice Angibaud, Georges Cathalo, Abdelkader Djémaï, Lucien Wasselin, Philippe Leuckx, Jacques Ibanès, Jacques Morin, Michel Baglin et d’autres contributeurs plus occasionnels ont consacré des notes et articles critiques ou dossiers à des auteurs poètes, romanciers, nouvellistes, essayistes…

Liens

https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Baglin

revue-texture.fr/

A propos du livre de Michel Baglin publié en 2013 par l'éditeur-poète Bruno Doucey, Un présent qui s'absente, Luc Vidal -poète-éditeur des Editions du Petit Véhicule- a écrit :

 

Ce n'est que la lumière d'Avril où passent les gens, rien que le coeur qu'on démâte pour passer sous les ponts. Fin du premier poème pour un vrai départ de lecture. La poésie de Michel Baglin est une poésie lyriquement présente au coeur du lecteur. S'anime alors en lui l'amplitude et la plénitude d'être vivant parmi les vivants. Malgré l'absence qui s'annonce dans le titre. Ce n'est peut-être qu'un jeu de miroirs nostalgiques et trompeurs que le poète s'invente pour tirer des plans de secours et laisser couler la musique de son poème. Il y a dans ce premier poème En terrasse, du Aragon, du meilleur, celui qui finissait dans son Voyage en Hollande par: à vous jeunes gens de dire ce que je vois. Pour le poème Payé de mots, en fin d'ouvrage, je ferais la même remarque. Chaque poème de ce livre est une histoire ou un récit. Il fixe le provisoire quasi définitivement. C'est là le drame d'une conscience. Au fond on ne laisse que des souvenirs…que la marque brève de ses pas de voyageur sur la carte fragile du monde. Les cartes de l'enfance quand elle ressurgissent dans le coeur du poète ravivent l'espoir de renaître à soi-même. La poésie de Michel Baglin (de ce livre en particulier) ressemble à une poésie du désenchantement dont la mélancolie active ouvre toutes les fenêtres pour de nouveaux printemps. Le chant des migrants qui ponctuent ce livre renforce cette impression. Les mots en leur sein délivrent des clés pour des portes inconnues. Ils ont conquis des mots qui aident à marcher… Un présent qui s'absente aurait pu se nommer A la recherche d'une âme perdue ( lire Le paysage) ou la vague à l'âme (Lire Nostalgie de l'avenir) ou Un homme se penche sur son passé ( lire Paris musardant), La terre promise ou l'illusion poétique (lire Géographie du temps)? Ce qui est sûre malgré les doutes, les incertitudes c'est ce qu'il y a toujours chevillé aux jambes de son coeur cet arpent d'émotions vivaces. Michel Baglin est ainsi fait qu'il ne peut concevoir un poème sans les liens profonds avec les vivants du présent ainsi Le poète Francis Krembel, Michel Dunan, le poète lyonnais, Guy Gofette, le poète belge, Philippe-Marie Bernadou , le poète-libraire de Montauban , Jacques Ibanes, les Cathalo.. etc… ou ceux qui ne sont plus présents pourtant dans son coeur : ceux de Rochefort, Jean François Lavaur de la Revue Traces, Jean L'Anselme, Whitman, London, Chatwin, Léo Ferré avec son camarade Bakounine… Le poème Béhuard, village au bord de Loire à Rochefort est le film de cette recherche en fraternité que le poète Baglin a pratiqué depuis toujours et comme jamais. Il y a une telle musique dans les vers libres de ce recueil qu'elle semble contredire le titre même. Elle est musicalement l'obscure rumeur du temps qui donne sens et s'oppose aux ténèbres de la désillusion. Et cette part du diable où la places-tu, poète? dans la présence ou l'absence? Baglin me fait penser à ces magnifiques poètes de l'âge classique de la poésie chinoise qu'éditent les éditions Moudarren. je pense en particulier à Wang Wei et Le plein du vide, à Ryokan et Le moine fou est de retour et enfin à Lao Tzu, et le vieux sage ( le Classique du tao et ses vertus). Ce beau poème, la vague à l'âme, concis et fabriqué à l'aide de distiques aux belles sonorités-dialogues ( Ile, aile) taoise la poésie de Michel. Il crée peut-être sans s'en rendre compte le véritable chemin-poème de la solitude promise comme un remède à sa désespérance. car son lyrisme ample et fraternel, ça vibre, ça chante, ça musique. Car il se dégage de ce livre une douce mélancolie qui ne demande à l'esprit de révolte et à l'empan des songes un dernier coup de pouce pour être dans la joie du monde.

Luc Vidal, le 26 décembre 2014

 

(Source : site des éditions du Petit Véhicule de Luc Vidal)

 

"Un présent qui s'absente" de Michel Baglin ; Michel Baglin et Luc Vidal, au Festival "Les Voix Vives", à Sète.
"Un présent qui s'absente" de Michel Baglin ; Michel Baglin et Luc Vidal, au Festival "Les Voix Vives", à Sète.

"Un présent qui s'absente" de Michel Baglin ; Michel Baglin et Luc Vidal, au Festival "Les Voix Vives", à Sète.

Le Poème comme Recours ?

Recours au poème

Le 20/11/2015, après les événements tragiques du 13 novembre survenus à Paris et au Stade de France, les fondateurs de Recours au Poème, Matthieu Baumier et Gwen Garnier-Duguy, annonçaient aux "ami(e)s abonné(e)s de la maison" via la messagerie électronique que les attentats allaient modifier leur action.

Puisque "les temps étaient maintenant autres", lisait-on dans ce message.

Un autre temps surgi du tréfonds d'une violence inattendue, comme l'éveil tacite d'une terre , muette depuis des années mais meurtrie dans le silence et en souffrance.

Un temps autre où les artistes ont pu s'interroger sur l'efficacité de leur expression créatrice face à la réalité sordide menacée et touchée de plein fouet par la barbarie.

Où la poésie a pu émettre un doute sur l'efficacité de sa parole, face à l'horreur efficiente abattant d'un coup dans un geste insensé l'arbre-de-vie de tant d'humaines vies en construction, édifices, sagreda familia en permanente ascension vers l'espoir, l'espoir de pouvoir espérer, toujours, être heureux...

L'art, et en l'occurrence la poésie, interrogea sa propre force de résistance. Et douta. Et prit le parti de se taire chez les uns. De s'exprimer chez les autres. De quitter la scène, de laisser tomber le rideau. De partir.

L'acte d'écrire / l'acte d'écriture poétique, lancèrent les fondateurs de RAP, n'étant plus de mise face au contexte traumatisant et tragique de ce 13 novembre noir 2015, ils annonçaient renoncer à "la simple édition de poésie", en ajoutant

"Nous ne croyons pas aux discours de type "on continue, artistiquement, car c'est là que se joue la résistance à cette violence" (même si nous respectons cette façon de voir)."

Les réactions des uns et des autres face à cette déclaration furent différentes, selon que les uns prirent mal la chose ou ne s'en soucièrent pas. Les plus engagés dans l'acte d'écriture poétique comme on respire et lève chaque jour vers son devenir et son Inconnu, les plus engagés dans la défense et la résistance de l'écrit poétique face aux événements noirs de l'Histoire, virent même peut-être et sans doute dans cette assertion comme une trahison abandonnant la terre d'accueil, d'échanges, de réactivité et de partage qu'est la poésie, dont l'acte de parole fonde même et déploie avec force et pertinence et consolide, noue, notre relation au monde.

 

Un peu plus tard, une nouvelle équipe de ré(d)action se constituait à Recours au Poème, composée de Marilyne Bertoncini, poète et traductrice, Eric Pistoulet et du poète Vincent Motard-Avargues.

La nouvelle équipe nous apprenant qu'"après le 13 novembre, dans les remous de l'actualité, Recours au Poème est toujours vivante, et plus que jamais vivante '...) oeuvrant dans l'esprit qui est celui de la revue depuis ses débuts;"

Messages contradictoires ?

Sans doute s'agissait-il ici d'une piqûre de rappel de ce qui avait été dès le début l'intention des fondateurs de Recours au Poème,

le poème mettant le poète et ses lecteurs en prise directe avec le monde environnant

le jetant dans le défi d'une parole capable de DIRE les aléas du quotidien aussi bien que les troubles, les conflits marquant, voire modifiant l'Histoire

dans une urgence faisant vivre le poème comme un recours, voire un ultime recours.

 

Confronter des sensibilités différentes se défiant d'exprimer leur lecture du réel dans un espace de création-espace de respiration-espace d'aération-espace d'occupation du vivre, du résister, du survivre.

L'espace d'occupation de la poésie dans le champ dévasté du monde, se posait.

"Espace de création, la revue souhaite tisser des liens entre poètes contemporains de tout pays, de toute culture, de toute religion, sans discrimination, car elle est depuis toujours un espace de résistance, que l'époque troublée que nous traversons rend plus que jamais nécessaire."

"Recours au Poème aura plus que jamais un rôle à jouer." Comme agora. L'agora est un espace public où sont mis en joutes, entre autres, les enjeux de l'Histoire. Lieu d'expression par excellence où porte la voix, la puissance de la parole, en l'occurrence de la parole poétique, déployant ses propres outils de lutte "contre les forces négatives qui sapent notre pensées, notre culture, notre civilisation."

En route vers un avenir grandi par la liberté de l'individu, de penser, de créer, de vivre.

Loin d'être despotique, la poésie est bien un "recours", "pas une férule (le pain est une férule, une nécessité.)", répond Emmanuel Baugue dans l'enquête menée par Recours au poème sur l'état de l'esprit poétique contemporain en France.

Ce recours peut sauver du marasme pour pour qui croit en son pouvoir et aux effets de sa force. On peut vivre sans poésie, sans en avoir besoin. Mais on peut aussi accroître le pouvoir salvateur de la poésie, là où celle-ci existe et agit dans le regard d'un être retenu à son souffle comme le souffle de la vie.

Murielle Compère-Demarcy

 

 

Bannière des éditions Sitaudis

Bannière des éditions Sitaudis

Pierre Le Pillouër, Direction de "Situadis". "Chercheur" (=poète), éditeur et écrivain. Auteur des "poèmes jetables".
Pierre Le Pillouër, Direction de "Situadis". "Chercheur" (=poète), éditeur et écrivain. Auteur des "poèmes jetables".

Pierre Le Pillouër, Direction de "Situadis". "Chercheur" (=poète), éditeur et écrivain. Auteur des "poèmes jetables".

Sitaudis et la poésie contemporaine

 

Les éditions sitaudis

dirigées par Pierre Le Pillouër

 

"Le plus ancien et le plus fréquenté, le plus contesté aussi, le plus infréquentable des sites de poésie contemporaine de l'espace francophone, Sitaudis ne se contente pas de présenter, critiquer, conspuer ou louer les livres qui paraissent (généralement tous ceux qui ne relèvent ni du roman ni de l'essai), ce site publie aussi des poèmes ou fictions courtes inédites, donne leur chance à de jeunes auteurs, fait place aux polémiques et conflits qui agitent le Milieu (quand il ne les organise pas), salue ou célèbre les Anciens comme les Modernes, publie textes écrits, enregistrements sonores et vidéos. Tout en récusant l'éclectisme, Sitaudis n'a pas de ligne esthétique et accueille des poètes ennemis."

(source : page d'accueil du site de Sitaudis.fr)

Les éditions sitaudis

Sitaudis.fr

 

Depuis la création de notre revue en ligne en 2001, nous voyons travailler les nombreux éditeurs petits et grands de ce pays, surtout les petits, leurs chapelles, lofts et temples bien répartis dans l’hexagone ; malgré la vigueur de leur engagement et leur sens de la déontologie, il reste encore parfois quelques livres sans issue ni abri et pourtant dignes, nous a-t-il semblé, de rencontrer des lecteurs aussi enthousiastes que nous. Pour nous consacrer entièrement à ces livres, à leur diffusion, pour voir notre temps se déployer à l’abri des injonctions administratives et préserver notre indépendance, nous ne demanderons aucune subvention à aucun organisme, institution, entreprise ou mécène. Le numérique peut nous permettre d’éditer sans perdre beaucoup d’argent, au moins un livre par an. Si nous savons ce que nous refusons, épanchements mièvres ou pulsionnels et dispositifs clos sur eux-mêmes, nous n’aurons pas de ligne éditoriale, pas d’exclusive de genre ; nous croyons que le numérique deviendra sous peu un espace propre à la conciliation du chant et du chantier et à de nouvelles modalités de rencontre avec les lecteurs. Parce que le livre reste et restera encore longtemps un objet qu’on désire, parfois sensuellement, prendre en mains, nous ne renoncerons pas à la publication d’une version imprimée des premiers ouvrages prévus. La revue Sitaudis ne fera pas la promotion desdits ouvrages, un blog interne et autonome en sera chargé. Chaque année sera l’occasion de la mise en œuvre d’une nouvelle aventure, elle ne sera pas modelée par la précédente.

◾Notre premier livre, Petite Forme de Christian Bernard, est sorti en juin 2012.

◾Le second ouvrage des éditions sitaudis, le premier arrondissement de Frédérique Guétat-Liviani a été publié le 26 juin 2013.

◾Le troisième livre des éditions sitaudis : Le compromis d’Alain Frontier est paru le 23 avril 2014.

◾Depuis le 4 décembre 2014 vous pouvez télécharger gratuitement le quatrième ouvrage des éditions sitaudis : Alphabet de Philippe Jaffeux

◾Le 21 avril 2015, le cinquième ouvrage publié par les éditions sitaudis est paru. Le petit test de Bruno Fern peut être acheté sur Lulu.com et prochainement sur Amazon ou téléchargé gratuitement en version numérique sur notre site.

◾Le 2 septembre 2015, est paru le sixième livre des éditions sitaudis. il s’agit de « Tu es et je voudrais être arbre aussi » de Matthieu Gosztola. © Les éditions sitaudis 2012-2015

La Cause Littéraire

dirigée par Léon-Marc Lévy

 

« La Cause Littéraire » est un site dédié à la littérature, aux écrivains, connus ou moins connus, aux formes d’écriture diverses, aux voies de réflexion et de création originales, aux approches novatrices de la chose écrite. Notre équipe est constituée d’abord de passionnés : la littérature est le lien qui nous tient ensemble et qui nous engage dans cette aventure. Nos origines professionnelles sont variées, souvent très éloignées : écrivains, journalistes, critiques, universitaires, médecins, artistes, artisans et autres. Vous trouverez « qui nous sommes » dans la rubrique « à propos … de l’équipe ».

 

Nous voulons être un lieu de réflexion et d’analyse sur l’écriture mais aussi une source d’information sur l’actualité littéraire la plus immédiate et un espace de création.

 

Enfin nous souhaitons être un espace d’échanges interactifs avec nos visiteurs et lecteurs. Tous nos articles, quelle qu’en soit la nature (critiques, analyses, écriture, entretiens … ) sont ouverts à vos commentaires et les auteurs des articles, ou d’autres lecteurs, pourront répondre à vos remarques ou questions. Des débats en ligne pourront ainsi s’ouvrir.

 

Nous sommes aussi ouverts à VOTRE PARTICIPATION éditoriale. Si vous souhaitez publier un texte d’analyse ou de création littéraire, vous pouvez nous le soumettre. Il sera lu et, après accord du comité de rédaction, publié sur notre site.

 

« La Cause Littéraire » est un magazine entièrement gratuit et le restera.

 

Une association, "Les amis de la cause littéraire", verra le jour bientôt (Avril 2012). Vous pourrez, si vous le souhaitez, y adhérer pour nous apporter votre soutien actif.

 

 A très bientôt.

 

Le comité de Rédaction

 

 

 

(Source : page d'accueil du site de La Cause Littéraire)

www.lacauselitteraire.fr/

 

Le comité de rédaction de La Cause Littéraire

 

Directeur du Magazine et Rédacteur en chef : Léon-Marc LEVY

 

 

 

Rédacteur et co-fondateur du magazine. Chargé des liens avec les éditions numériques : Didier BAZY

 

Rédactrice en chef Adjointe et Chargée des relations avec les maisons d'édition : Martine L. PETAUTON

 

Rédactrice et responsable du secteur jeunesse : Myriam BENDHIF-SYLLAS

 

Rédacteur et membre du comité de lecture : Matthieu GOSZTOLA

 

Chargée de communication sur les réseaux sociaux : Christine MERCANDIER

 

Responsable du service de presse : Laurène BERGER

 

Responsable d'administration/correction : Gilberte BENAYOUN

 

Président d'honneur du magazine : Michel HOST

 

redaction@lacauselitteraire.fr

Léon-Marc Lévy, Direction et Rédaction en Chef  de "La Cause LIttéraire"

Léon-Marc Lévy, Direction et Rédaction en Chef de "La Cause LIttéraire"

Recours Au Poème (RAP)

Site et éditions dirigés par Matthieu Baumier et Gwen Duguy-Garnier

 

La poésie, pour quoi faire ?

La poésie est l’œuvre en couleurs et en sons qu’est la vie. La source du poème est identique à la source du vivant. Le poème interprète la vie, comme un musicien interprète une partition ou comme on interprète un rêve. Cette interprétation est une création de sens, sur laquelle s'appuie le désir de vivre de l'humanité. L’état de l’esprit poétique est une initiatique et le poète vit toujours à Éleusis. Une situation s’impose à nous : le Simulacre prétend étendre son ombre sur nos âmes, et faire de nos vies des âmes mortes. C’est d’une tentative d’arraisonnement sans précédent dont nous voulons parler. Et cette tentative, nous sommes forcés de lui donner un nom : l’antipoésie. Nous ne nommons pas ici la « modernité » car nous ne serons ni anti/ ni post/ni contre modernes. Un « état d’esprit » ne nous intéresse pas : la poésie est par nature alter moderniste.

Le Poème est attaqué par l'antipoésie. L’antipoésie en actes vise à détruire ce réel même qu’est la poésie, lien sacré reliant nos âmes au Poème. La profondeur du Poème répond au Simulacre et à la Superficialité. La profondeur, qui est la complexion du Poème, est une volonté physiologique à la recherche de sa forme.

Le Poème, ce point suprême encore et toujours à atteindre si nous voulons demeurer des vivants. Nous n’accepterons jamais les manœuvres de l’antipoésie. Car nous connaissons cette architecture merveilleuse et poétique qui fait de la vie et de nos âmes une seule chose, séparées – en apparence seulement – dans et par le Simulacre. « Séparées », et cependant une seule chose, en bas comme en haut. Une seule chose et un seul réel : le Poème.

La poésie est opérative. Tout le reste n’est que Simulacre. Et le masque du Simulacre déjà grimace. Qu’il soit dénoncé, et déjà son ombre tend à s’estomper dans le désert insignifiant de sa pauvre « réalité ». Nous refusons intégralement et immédiatement toute forme de « réalité » qui bâtirait ses murs de papier au nom de l’antipoésie en actes. Nous rejetons le « chemin » imposé par l’antipoésie contre ce réel intégral et immédiat qu’est le sens. Le chemin, le seul véritable et authentique chemin est celui qui serpente en spirale étoilée sous le couvert du Poème. La poésie est un non conformisme absolu. C’est au creux de ce précipice que nous vivons. La vie est une résistance, une résistance à cette apparence de « réel ». Le monde a besoin de poètes et de voyants, pas d’hommes/machines. Nous avons rencontré le Poème, et nous y avons cru. Nous savons que tout le réel est dans l’invisible.

L’heure est à la poésie. Contre les robots. Dans le cœur même de la machine superficielle. L’heure est venue d’une extension du domaine de la poésie.

Recours au Poème, immédiatement.

Matthieu Baumier et Gwen Garnier-Duguy

 

Collections : poètes des profondeurs / l'atelier du poème / cahiers de recours au poème / contemporains / premiers poèmes / ailleur(s) / essais / tradition /

Traversées Littérature, poésie & Cie

 

 

 

Traversées

Littérature, poésie & Cie

 

  Bienvenue sur le site de la revue Traversées

 

La revue Traversées, est une revue trimestrielle littéraire (études, poésie, nouvelles, chroniques) fondée en 1993 ; environ 100 pages en A5. En 2012, elle a obtenu le Prix de la Presse Poétique de Paris

 

Directeur de publication : Patrice Breno

 

Comité de rédaction

•Marie-Line Schneider

•Nadine Doyen

•Patrice Breno

•Paul Mathieu

•Véronique Daine

 

 

Comité de lecture

•Jacques Cornerotte

•Suzette Gelambi

•Xavier Bordes

 

Nos Chroniqueurs réguliers

 

Allard Eric

 

Benard Michel

 

Bordes Xavier

 

Breno Patrice

 

Breton Jean-Luc

 

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Doyen Nadine

 

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Gaudy Béatrice

 

Gavard-Perret Jean-Paul

 

 

Administration du site

•Lievenn

 

 

Abonnement:

 

•4 numéros (Belgique) : 22,00 € (Etranger : 25,00 €)

 

 

•1 numéro (Belgique) : 7,00 € (Etranger : 8,00 €)

 

 

•à verser au compte bancaire n° 088.2136790.69 de Traversées, Faubourg d’Arival, 43 à 6760 VIRTON (Belgique) (CODE IBAN : BE71 0882 1367 9069 – CODE BIC : GKCCBEBB)

 

 

•Pour la France, il est préférable que vous envoyiez un chèque à l’adresse ci-dessous libellé au nom de “Colette HERMAN”. Précisez le numéro à partir duquel l’abonnement doit prendre cours.

 

 

•Ne pas oublier de mentionner : « TRAVERSEES A PARTIR DU N°… »

 

 

Toute correspondance

 

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•manuscrits,

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doit être adressée à :

 

Traversées c/o Patrice BRENO

 

Faubourg d’Arival, 43

 

 B-6760 VIRTON (Belgique)

 

0032(0)63/57.68.64 – GSM : 00-32-497442560

 

e-mail : traversees@hotmail.com

 

•Si vous êtes publié dans la revue et que vous voulez figurer dans la liste des auteurs envoyez un lien vers votre site ou votre blog à Lievenn : ccallant@gmail.com

 

Patrice Breno. dirige la Revue "Traversées".

Patrice Breno. dirige la Revue "Traversées".

Le n)76 de "Traversées" rendait hommage au poète, chroniqueur dans "Lire" pour sa rubrique "Le Juurnal d'un poète", récemment disparu : Jean-Claude Pirotte.
Le n)76 de "Traversées" rendait hommage au poète, chroniqueur dans "Lire" pour sa rubrique "Le Juurnal d'un poète", récemment disparu : Jean-Claude Pirotte.

Le n)76 de "Traversées" rendait hommage au poète, chroniqueur dans "Lire" pour sa rubrique "Le Juurnal d'un poète", récemment disparu : Jean-Claude Pirotte.

Pierre Le Pillouër, Direction de "Sitaudis" et "chercheur"...

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